Sélectionner une page

Presse

A l’heure où la parole des femmes harcelées se libère, il serait plus que souhaitable que celle des victimes de violences conjugales soit audible.

Seulement, la première condition à la confidence de ces femmes est la posture des professionnels et des proches qui vont permettre – ou pas – la possibilité de se livrer en confiance, sans avoir peur du jugement.

C’est tout le propos de « J’aimais le diable ».

Et nous avons besoin de vous pour faire entendre ce message.

Dossier de presse-J.Bodelot

Merci de télécharger le dossier de presse et de nous contacter pour tout renseignement complémentaire et/ou demande de rdv  :

contact@formbox.fr

0033 647 40 57 57

0032 499 893 283